La CDU et la CSU ont dévoilé leur programme électoral commun pour les élections au Bundestag de 2025, qui met l'accent sur des réductions d'impôts significatives pour les citoyens et les entreprises. Dans le même temps, l'Union entend réformer les dépenses sociales, en ciblant notamment argent citoyen et les coûts associés à la migration. Le chef du parti, Friedrich Merz, a présenté ces mesures comme des éléments clés d'une stratégie plus large visant à réduire le fardeau financier de l'Allemagne et à promouvoir la croissance économique.
Les baisses d’impôts et la croissance économique au cœur de l’agenda
Le programme de l'Union promet des allègements fiscaux substantiels pour les particuliers et les entreprises, marquant ainsi un tournant dans le sens d'une amélioration de la compétitivité économique. Merz a souligné que les réductions d'impôts se dérouleraient progressivement, en commençant par une réduction du taux d'impôt sur les sociétés de 30% à 25%, mise en œuvre en plusieurs phases. Bien que l'impact financier exact n'ait pas été dévoilé par la CDU et la CSU, des experts indépendants estiment que le coût de ces réformes fiscales pourrait atteindre jusqu'à 100 milliards d'euros.
Merz a défendu la faisabilité de ces plans en soulignant le potentiel d'emprunt inexploité dans le cadre du frein à l'endettement (frein à l'endettement), qui permet de débloquer jusqu'à 50 milliards d'euros par an. Il a souligné que la croissance économique compenserait les réductions de dépenses dans d'autres domaines, garantissant ainsi la viabilité budgétaire sans compromettre les fonctions clés de l'État.
Réforme des dépenses sociales et des incitations à l'emploi
Au cœur du programme de l'Union se trouve la refonte de argent citoyen, le système de protection sociale actuel de l'Allemagne. Merz a critiqué le fardeau financier croissant des argent citoyen, le qualifiant de « bloc de dépenses explosives » qui exige une réforme urgente. L'Union propose de remplacer argent citoyen avec un système de « nouvelle sécurité de base » destiné à encourager l’emploi.
Actuellement, environ 5.5 millions de personnes reçoivent argent citoyen, dont 1.7 million de personnes considérées comme aptes au travail mais inactives sur le marché du travail. Merz a fait valoir que la transition vers l'emploi de 100,000 2 bénéficiaires pourrait générer des économies de 3 à XNUMX milliards d'euros par an. Il a souligné l'importance de favoriser une culture du travail et de l'autosuffisance comme condition préalable à la stabilité économique nationale.
Politique migratoire : mettre fin à la migration irrégulière et réduire les coûts
Le programme de l'Union met fortement l'accent sur la révision des politiques migratoires de l'Allemagne afin de réduire les dépenses de l'État. L'une des propositions les plus importantes est la suppression de argent citoyen Les réfugiés ukrainiens nouvellement arrivés recevront des aides sociales moins importantes en vertu de la loi sur les prestations pour les demandeurs d'asile. Pour équilibrer cette politique, Merz s'est engagé à accorder aux réfugiés ukrainiens un accès immédiat au marché du travail et à accélérer la reconnaissance de leurs qualifications professionnelles.
« Nous leur accordons immédiatement des permis de travail et soutenons une reconnaissance plus rapide de leurs compétences », a déclaré Merz, soulignant les contributions économiques potentielles des réfugiés ukrainiens.
Le chef de file de la CDU a également appelé à un renforcement des contrôles aux frontières allemandes et à une coordination européenne des efforts pour gérer les flux migratoires. Le programme comprend des propositions visant à refouler les migrants illégaux aux frontières et à gérer l'afflux de personnes en provenance de Syrie. Merz a suggéré que les Syriens qui ne souhaitent pas s'intégrer devraient rentrer chez eux si leur statut de protection expire, soulignant que les expulsions vers la Syrie doivent devenir possibles à l'avenir.
Aborder le paysage politique et financier
Merz a réitéré que, s'il était élu, l'Union procéderait à un examen complet des finances de l'Allemagne pour déterminer où de nouvelles économies pourraient être réalisées. Il a fait valoir que les dépenses sociales incontrôlées et l'immigration irrégulière représentent un fardeau financier insoutenable pour le budget fédéral. Le programme vise également à mettre fin à l'immigration irrégulière en Allemagne, faisant de la politique d'asile une pierre angulaire de la campagne de l'Union.
Si les propositions de Merz ont suscité un large débat, l'Union soutient que la réforme des politiques sociales et migratoires est essentielle pour équilibrer le budget et restaurer la compétitivité économique. La stratégie du parti s'éloigne clairement des politiques de l'ère Merkel, notamment dans le domaine migratoire.
Permis de travail immédiats et perspectives d'avenir
L'approche adoptée par l'Union européenne à l'égard des réfugiés ukrainiens marque un tournant dans la direction d'une intégration plus rapide des demandeurs d'asile sur le marché du travail. En autorisant la délivrance immédiate de permis de travail et la reconnaissance accélérée des qualifications, Merz estime que l'Allemagne peut bénéficier d'une main d'œuvre qualifiée tout en réduisant sa dépendance aux prestations sociales. Cette mesure, a-t-il soutenu, aiderait les réfugiés à devenir autonomes et à contribuer à l'économie plutôt que de dépendre des aides de l'État.
Défis et incertitudes dans les perspectives de coalition
Malgré le caractère ambitieux du programme de l'Union, des questions subsistent quant à sa viabilité dans un gouvernement de coalition. Les analystes soulignent que la mise en œuvre de politiques d'asile strictes et de réformes de la protection sociale pourrait se heurter à la résistance de partenaires potentiels de coalition, tels que les Verts ou le SPD. Néanmoins, la CDU et la CSU présentent leurs propositions comme des étapes décisives pour relever les défis économiques et financiers de l'Allemagne.
En combinant baisses d'impôts, réformes de la protection sociale et politiques migratoires plus strictes, l'Union entend mettre en place un plan global de revitalisation économique. Merz a souligné que la croissance économique, la compétitivité et des dépenses responsables sont essentielles pour assurer l'avenir de l'Allemagne.
